Thème

  • Exposition des populations aux risques

  • Caractéristiques climatiques

  • Changement climatique en cours

  • Vagues de chaleur et arrêtés sécheresse

  • Entités paysagères

  • Patrimoines architecturaux classés

  • Espaces naturels protégés

  • Formations arborescentes et patrimoine arboré communal

  • Haies

  • Répartition du couvert du sol

  • Consommation d’eau

  • Captages et périmètres de protection

  • Qualité des cours d’eau

  • Stations d’épuration

  • Niveau des nappes d’eau souterraines

  • Observatoire de l’eau

  • Sites et sols

  • ICPE et PPRT

  • Cavités souterraines

  • Risques miniers

  • Catastrophes naturelles

  • Inondations

  • Mouvements de terrain et retrait

Ressource eau

Consommation d'eau

* Les données qui suivent ne sont pas toujours exhaustives. En effet, parfois elles sont indisponibles ou ne prennent en compte que certaines communes par territoire.

Prélèvements : Volumes et usages

Sur le territoire les prélèvements d’eau sont majoritairement souterrains.

Ces prélèvements d’eau souterraine sont essentiellement à destination d’usages domestiques.

Zoom sur les prélèvements d’eau souterraine par EPCI

Le territoire de la CALL enregistre une baisse des volumes prélevés à usage économique entre 1982 et 2019, et une certaine stabilisation depuis 2016. Pour ce qui est des usages domestiques, les prélèvements sont à la baisse après une hausse qui atteint son culminant en 2001. Les volumes d’eau prélevés restent aujourd’hui tout de même plus importants qu’en 1982. Les prélèvements pour usage agricole, quant à eux, augmentent régulièrement et de manière continue, certainement pour sécuriser la production.

Le territoire de la CABBALR enregistre une baisse des volumes prélevés à usage économique, après de nombreux pics. Cette baisse peut s’expliquer par la fermeture de certains sites. Cependant, il est important de rester vigilant face à cette tendance qui peut repartir à la hausse compte-tenu des ambitions industrielles du territoire (valable pour la CALL également). Pour ce qui est des usages domestiques, les prélèvements sont également à la baisse, mais restent plus élevés qu’en 1982. Les prélèvements pour usage agricole, quant à eux, augmentent régulièrement et de manière continue, certainement pour sécuriser la production. Le pic observé en 1993 peut s’expliquer par le fait que cette année-là, l’hiver a été, pour la 4e année consécutive, anormalement sec et n’a pas été compensé par les pluies printanières.

Le territoire des 7 Vallées enregistrent une baisse conséquente des prélèvements à usage économique depuis 1982. Pour ce qui est des prélèvements à usage domestique, ils ont augmenté régulièrement et doucement entre 1982 et 2019. Les prélèvements à usages agricoles, quant à eux, fluctuent mais sont globalement à la hausse.

Sur le territoire du Ternois, les prélèvements liés à des usages domestiques ont drastiquement baissés entre 1982 et 2019. Les prélèvements pour les usages économiques ont également diminué mais ont tendance à réaugmenter depuis 2007. Les prélèvements agricoles, quant à eux, ne cessent d’augmenter.

Ressource eau

Observatoire de l’eau

  • Pour en savoir plus sur la qualité et la quantité d’eau du territoire du PMA et sur les actions à mener pour réconcilier eau et urbanisme, rendez-vous dans la partie « Publications » de notre Observatoire de l’Environnement :
  • Pour s’inspirer des ouvrages de gestion durable et intégrée des eaux pluviales en environnement urbain de la Région, rendez-vous par ici (cliquer sur l’image):

Ressource eau

Niveau des nappes d’eau souterraines

L’état quantitatif d’une masse d’eau souterraine, quant à lui, est considéré comme bon, lorsque sur un minimum de 10 ans, les prélèvements n’excèdent pas la capacité de renouvellement de la ressource disponible.

Mais attention à ne pas confondre hauteur des nappes d’eau souterraines et disponibilité de celles-ci, puisque c’est l’évolution de la hauteur d’eau sur plusieurs années qui donne une indication de la disponibilité de la masse d’eau (cf. publication « Ressource eau : Quantité et pressions sur le Pôle Métropolitain de l’Artois », AULA 2021).

Actuellement (septembre 2022), les 4 stations précédemment citées présentent un niveau modérément bas.

Pour être plus précis, la mesure du niveau d’eau de la masse d’eau souterraine s’appelle la piézométrie, et elle se fait au niveau d’un piézomètre. La profondeur de la nappe d’eau souterraine correspond à l’épaisseur de la zone non saturée (différence entre le niveau du sol et de la surface de la nappe). Le niveau piézométrique est exprimé soit par rapport au sol en mètre, soit par rapport à l’altitude zéro du niveau de la mer en mètre NGF (Nivellement Général Français).

Le piézomètre de la commune de Mazingarbe indique qu’en 2022 (de janvier à août), le niveau de la nappe a été le plus bas en août 2022 (surface de la nappe à 4.22 m du sol.) et au plus haut fin janvier 2022 (surface de la nappe à 1.50 m du sol).  

Le piézomètre de la commune de Lens indique qu’en 2022 (de janvier à août), le niveau de la nappe a été le plus bas en août 2022 (surface de la nappe à 20.42 m du sol.) et au plus haut en février 2022 (surface de la nappe à 18.18 m du sol).

Le piézomètre de la commune de Buire-le-Sec indique qu’en 2022 (de janvier à août), le niveau de la nappe a été le plus bas en août 2022 (surface de la nappe à 43.06 m du sol.) et au plus haut fin février 2022 (surface de la nappe à 37 m du sol).

Le piézomètre de la commune de Maisnil indique qu’en 2022 (de janvier à août), le niveau de la nappe a été le plus bas en août 2022 (surface de la nappe à 40.54 m du sol) et au plus haut fin mars 2022 (surface de la nappe à 33.86 m du sol).

Ressource eau

Stations d’épuration

La capacité et la conformité des stations d’épuration définissent le traitement des eaux usées et donc la bonne qualité du rejet dans le milieu naturel.

Le Ministère de la Transition Ecologique a créé une carte interactive, en accès libre (http://assainissement.developpement-durable.gouv.fr/), permettant de connaitre pour chaque station, sa capacité, son niveau de charge actuel, la destination des eaux traitées et des boues …

Cliquer sur la carte ci-dessus pour arriver directement sur l’espace interactif

Sur le territoire, les stations d’épuration (STEP) se répartissent comme suit :

Ressource eau

Qualité des cours d’eau

La qualité des cours d’eau est évaluée suivant son état écologique, état qui correspond à l’appréciation de la structure et du fonctionnement des écosystèmes aquatiques associés aux eaux de surface. Son évaluation repose, elle-même, sur les éléments suivants :

  • Les éléments de qualité biologique (structure des communautés végétales, invertébrés et piscicoles),
  • Les éléments de qualité physico-chimique (concentration en nutriments, température, acidité, saturation en oxygène …),
  • Les polluants chimiques (métaux et substances de synthèse).

Ressource eau

Captages et périmètres de protection

Plusieurs périmètres visent à protéger la ressource eau :

  • L’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) qui correspond à une zone de surface sur laquelle l’eau qui s’infiltre ou ruisselle alimente un captage. L’objectif est d’accentuer la lutte contre les pollutions diffuses au sein de son périmètre.

Le territoire couvert par l’Agence est concerné par 4 AAC : AAC d’Airon-St-Vaast, AAC d’Aire-sur-la-Lys, AAC de Lens-Liévin, et AAC de Salomé.

  • Les captages d’eau potable et leurs périmètres de protection qui sont déclinés comme suit :

Périmètre de Protection Immédiat (PPI) : en cas d’acquisition, la collectivité peut clore ce périmètre et y interdire toutes activités (sauf directement lié à l’eau potable).

Périmètre de Protection Rapproché (PPR) : interdiction ou réglementation des activités / dépôts / installations pouvant nuire à la qualité des eaux.

Périmètre de Protection Eloigné (PPE) : réglementation des activités / dépôts / installations afin de garantir la pérennité de la ressource.

Climat

Exposition des populations aux risques météosensibles

Population et risques météo sensibles

Un indicateur « d’exposition des populations aux risques météo-sensibles » par EPCI est disponible sur le site de l’observatoire des Hauts-de-France. Cet indicateur présente le nombre de communes concernées par niveau d’exposition. L’exposition résulte entre le nombre de risques naturels susceptibles d’être aggravés par les changements climatiques et la densité de population des communes. Les niveaux d’exposition portent sur l’année 2016 et sont classés par classe.

Cliquer sur chaque diagramme pour l’agrandir

Risques anthropiques et technologiques

Sites et sols pollués

Nombre et type de sites et sols pollués

Le territoire abrite de nombreux sites et sols pollués ou potentiellement pollués qui sont catégorisés comme suit :

  • Les sites BASOL correspondent aux sites dont la pollution est avérée.
  • Les sites BASIAS comprennent plus largement les sites potentiellement pollués.
  • Les Secteurs d’Information sur les Sols (SIS) recensent les terrains où l’Etat a connaissance d’une pollution des sols justifiant, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publique. Cet inventaire est en cours donc non complet.

Risques anthropiques et technologiques

ICPE et PPRT

Les établissements dont l’activité peut présenter un risque pour l’environnement sont listés au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). A cette catégorisation s’ajoute la directive Seveso qui vise à renforcer la notion de prévention des accidents majeurs en imposant à l’exploitant de mettre en œuvre un système de gestion et d’organisation proportionné aux risques inhérents aux installations.

Dans ce cadre et afin de protéger les populations à proximité des établissements présentant des risques importants, des Plans de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) sont élaborés et font l’objet de périmètres réglementaires astreignants.

Risques anthropiques et technologiques

Cavités souterraines

Les cavités souterraines peuvent être catégorisées suivant leur origine :

  • Les carrières pour l’exploitation de matières premières minérales (pour la construction, l’industrie ou l’agriculture).
  • Les ouvrages militaires enterrés (sapes, tranchées et galeries) créés pour abriter les troupes, pénétrer les lignes ennemies …
  • Les ouvrages civils à usage d’adduction et de transport (aqueducs, tunnels routiers …) ou les abris souterrains présents dans de nombreuses demeures domestiques.
  • Les habitations troglodytiques et caves qui servent d’habitat, d’aménagement à usage collectif (four, pressoir …) ou encore de stockage.

Risques naturels

Catastrophes naturelles

Etant donné que les catastrophes naturelles sont devenues un sujet récurrent, la France a décidé d’instaurer la garantie d’une indemnisation en cas de sinistre causé par un phénomène naturel. Ce dispositif d’indemnisation des victimes des CATastrophes NATurelles (CATNAT), qui a été instauré par la loi numéro 82-600 le 13 juillet 1982, se fonde sur le principe de mutualisation entre tous les assurés et la mise en place d’une garantie de l’Etat.

La reconnaissance de l’état CATNAT autour des mouvements de terrain différentiels consécutifs aux épisodes de sécheresse-réhydratation des sols repose, entre autres, sur 2 critères :

  • Un critère géotechnique relatif à la présence d’argiles sensibles au phénomène de retrait-gonflement des argiles.

Les zones d’aléa faible, moyen et fort sont prises en compte pour déterminer si la surface du territoire communal couverte par des sols sensibles au phénomène est supérieure ou à égale à 3%.

  • Un critère météorologique qui repose sur une variable hydrométéorologique (niveau d’humidité des sols superficiels), et un seuil unique pour qualifier une sécheresse géotechnique d’anormale.

L’indice d’humidité des sols superficiels est couramment dénommé « SWI » (Soil Wetness Index) et vise à évaluer l’état de la réserve en eau d’un sol à un niveau superficiel (2 mètres de profondeur) par rapport à sa réserve optimale. Si l’indice est proche de 1, le sol est considéré comme très humide. S’il est proche de 0, le sol est très sec.

 

Quelques données clés :

Chiffres clés en 2018 (source : Caisse Centrale de Réassurance)
(source : Caisse Centrale de Réassurance)

Le territoire n’est pas épargné par les risques naturels aux vues des arrêtés de catastrophes naturelles (CATNAT) qui ont été pris depuis 5 ans (2017 – 2021) :

*Nombre d’arrêtés pris par commune, il peut donc y en avoir qui sont communs à plusieurs communes mais qui ont été comptabilisés indépendamment

Climat

Caractéristiques climatiques

Le territoire, au même titre que tout le Pas-de-Calais, est concerné par un climat dégradé, c’est-à-dire que les pluies sont plus faibles, les hivers moins doux et les étés moins frais que sur les territoires concernés par un climat océanique.

Tendance météorologique par ville centre* (source : météoblue)

*La tendance est équivalente pour les 4 villes centre (Béthune, Lens, Hesdin et St-Pol-sur-Ternoise).

Climat

Changement climatique en cours

Les changements climatiques sont déjà visibles à travers la hausse des températures, l’élévation du niveau de la mer, la multiplication des phénomènes météorologiques …

 

Variation des températures

Les graphiques ci-dessous visent à illustrer comment le changement climatique a déjà affecté notre territoire au cours des 40 dernières années. La ligne bleue en pointillée représente la tendance linéaire du changement climatique ; la ligne continue en violet, l’évolution des températures réelles ; et les bandes de réchauffement la température moyenne d’une année (bleu pour les années plus froides et rouge pour les années plus chaudes).

Changements annuels de température par ville centre (source : meteoblue)

Béthune :

Note : Les communes de Lens et Hesdin présentent des évolutions proches de celles de Béthune.

Saint-Pol-sur-Ternoise :

Ces graphiques illustrent la hausse des températures et montrent depuis les années 2000 que les années chaudes sont beaucoup plus représentées que les années froides.

Variation des précipitations

Les graphiques ci-dessous montrent une estimation des précipitations totales moyennes par ville-centre. La ligne bleue en pointillés représente la tendance linéaire du changement climatique ; la ligne violette en continue, l’évolution des précipitations ; et les bandes de couleurs correspondent aux précipitations totales d’une année (vert pour les années humides et marron pour les années plus sèches).

Changements annuels de précipitation par ville centre (source : meteoblue)

Béthune :

Note : La commune de Lens présente les mêmes évolutions.

Hesdin :

Note : La commune de Saint-Pol-sur-Ternoise présente les mêmes évolutions.

Ces graphiques s’accordent pour montrer que, depuis 10 ans, excepté en 2021, les années sont davantage sèches. Cette évolution est concordante avec celle des températures puisque depuis 10 ans les années sont surtout chaudes, excepté en 2021 où les températures étaient un peu plus basses.

Milieux naturels

Espaces naturels protégés

Différents degrés de protection des habitats et de la biodiversité existent à l’échelle internationale, européenne, nationale et infranationale. Le territoire est concerné par les suivantes :

Sur CA de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane :

1 Réserve Naturelle Régionale (RNR).

29 Zones Naturelles d’Intérêts Faunistiques et Floristiques (ZNIEFF) (27 de type I et 1 de type II). 

Sur CA de Lens-Liévin :

1 Arrêté de Protection de Biotope.

10 ZNIEFF (9 de type I et 1 de type II).

Sur CC des 7 Vallées :

3 grands ensembles Natura 2000.

1 RNR.

27 ZNIEFF (20 de type I et 7 de type II).

 Sur CC de Ternois Com :

2 grands ensembles Natura 2000.

2 RNR.

19 ZNIEFF (14 de type I et de 5 type II).

Sources : INPN, 2019 ; DREAL, 2019 et 2020

Climat

Vagues de chaleur et arrêtés sécheresse

Les vagues de chaleur correspondent à des températures anormalement élevées, observées pendant plusieurs jours consécutifs (source : Météofrance). Elles sont des marqueurs importants de l’évolution climatique.

 

Ces vagues de chaleur, de plus en plus fréquentes, exercent des pressions sur la ressource eau et conduisent à la prise d’arrêtés de sécheresse pouvant induire des restrictions d’eau. Et le Pas-de-Calais est déjà concerné !

 

Depuis 5 ans, les arrêtés sécheresses s’étendent temporellement, se multiplient et impliquent des mesures de restriction. Pour l’instant, 2021 est la seule année qui n’a pas été marquée par des épisodes de sécheresse.

 

Le niveau vigilance informe et invite les particuliers et professionnels à économiser l’eau.

Le niveau d’alerte induit des mesures limites de restriction des usages d’eau potable non prioritaires (particuliers notamment, usages industriels et agricoles).

Le niveau de crise induit l’arrêt des prélèvements non prioritaires dont les prélèvements à des fins agricoles. Seuls les prélèvements permettant d’assurer l’exercice des usages prioritaires sont autorisés (santé, sécurité civile, eau potable). Ce niveau n’a jamais été atteint dans la Région.

Les 2 phénomènes, de sécheresse et de canicule, s’amplifient mutuellement. Les sols secs dégagent un flux de chaleur sensible qui fait augmenter de façon anormale la température de l’air. Si le sol est sec, l’évapotranspiration n’est pas possible. Or, cette évapotranspiration consommerait une grande partie de l’énergie du soleil (source : « Le climat change, agissons ! Sols et sécheresse », ONERC).

Occupation du sol

Répartition du couvert du sol

Milieux naturels

Haies

Les haies offrent de nombreux services écosystémiques qui seraient intéressants à étendre : diversité paysagère, support et corridor de biodiversité, protection des cultures contre le vent, lutte contre le ruissellement et l’érosion des sols, production de bois de chauffage, barrière aux pollutions …

Entités paysagères et patrimoniales

Entités paysagères

L’ex-région du Nord-Pas-de-Calais est caractérisée par 21 grands paysages.

Le territoire d’intervention de l’Agence est concerné par les 8 grands paysages suivants :

  • Paysages de la plaine de la Lys,
  • Paysages du pays d’Aire,
  • Paysages miniers,
  • Paysages des belvédères d’Artois et des vallées de la Scarpe et de Sensée,
  • Paysages du Val d’Authie,
  • Paysages Montreuillois,
  • Paysages du Ternois,
  • Paysages des belvédères artésiens.

Entités paysagères et patrimoniales

Patrimoines architecturaux classés

Plusieurs règlementations faisant l’objet d’une Servitude d’Utilité Publique protègent le patrimoine architectural remarquable du territoire.

Sur CA de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane :

20 sites classés.

26 biens UNESCO.

Sur CA de Lens-Liévin :

11 sites classés.

1 site inscrit.

34 biens UNESCO.

Sur CC des 7 Vallées :

2 sites classés.

Sur CC de Ternois Com :

1 site classé.

Sources : DREAL, 2019 ; Bassin Minier, 2020

A défaut d’être protégé par de tels classements, le petit patrimoine urbain peut être protégé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme dans le cadre des Plans Locaux d’Urbanisme.

Risques naturels

Inondations

Au cours de ces dernières décennies, les bilans catastrophiques liés aux inondations n’ont cessé de croitre en Europe conduisant, dans le cadre des réglementations européennes et nationales sur l’eau (Directive Eau et Directive Inondation), à l’élaboration de documents prescriptifs :

  • Plan de Gestion du Risque d’Inondation (PGRI),
  • Stratégie Locale de Gestion du Risque d’Inondation (SLGRI),
  • Programmes d’Actions et de Prévention des Inondations (PAPI),
  • Plans de Préventions du risque d’Inondation (PPRi) …

Ces documents visent à gérer les risques inondations et sont déclinés suivant plusieurs échelles.

Dans les Hauts-de-France, le risque inondation est le risque le plus représenté. Il peut se décliner de différentes façons : débordements des cours d’eau, remontées de nappes d’eau souterraines, ou encore ruissellements (et problématiques d’érosion associées).

Le territoire est concerné par de nombreuses Zones Inondées Constatées (ZIC) (constations faites par les services de l’Etat lors d’évènements météorologiques exceptionnels). Ces ZIC sont majoritairement concentrées au niveau des cours d’eau, mais pas que. En effet, notamment au niveau de la partie nord du territoire de la CABBALR, de nombreuses ZIC sont recensées au niveau des champs et du tissu urbain. Croisé avec la topographie du territoire, ce phénomène s’explique par le fait que cette partie du territoire est altimétriquement plus basse, donc plus sujettes à l’accumulation des eaux.

Les mêmes tendances sont observées avec le risque de remontées de nappes.

Risques naturels

Mouvements de terrain et retrait-gonflement des argiles

Le mouvement de terrain correspond à des déplacements plus ou moins brutaux du sol et/ou du sous-sol.

Il se manifeste de 2 manières :

  • Par des glissements ou affaissements dans des versants instables ou au droit de cavités souterraines,
  • Par un phénomène de retrait et gonflement des argiles.

 

Par temps sec et chaud, les argiles dans le sol se rétractent, alors que par temps pluvieux, les argiles se gonflent d’eau. Ce phénomène est lent mais il conduit à provoquer des dégâts importants sur les habitations.

 

Le territoire est majoritairement concerné par un risque de mouvements des argiles faible. Cependant, la moitié nord de la CABBALR est soumise à des risques plus marqués avec des aléas moyens à localement forts.

Risques anthropiques et technologiques

Risques miniers

La Région est concernée par des risques particuliers issus des activités minières passées.

Source : CPIE Chaine des terrils

Le territoire du Ternois et des 7 Vallées ne sont pas concernés par ces risques.

Par contre, 35 communes sur les 100 de la CABBALR présentent des aléas miniers, ainsi que 24 des 36 communes de la CALL.

Milieux naturels

Formations arborescentes et patrimoine arboré communal

Les formations arborescentes comprennent les feuillus, les conifères, les peuplements mixtes ou encore les vergers.

A une échelle plus fine, le site « nosvillesvertes » permet de connaître la proportion de patrimoine arboré qu’il y a sur chaque commune et de situer ce patrimoine par rapport à la moyenne nationale.

Patrimoine arboré des villes centres

Qualité de l’air

Emission de Gaz à Effet de Serre

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) répertorie une quarantaine de Gaz à Effet de Serre (GES). Une partie de ces GES et d’origine naturelle et permet de maintenir une température moyenne de la Terre à 15°C au lieu de -20°C. Cependant, aujourd’hui, un effet de serre additionnel est visible et est lié aux activités humaines. Ces GES supplémentaires amplifient le pouvoir de réchauffement global.

Répartition des émissions de GES par secteur

Les secteurs les plus émetteurs par EPCI en 2018 sont :

  • L’industrie (hors branche énergie) sur la CABBALR,
  • Le résidentiel sur la CALL,
  • L’agriculture sur le Ternois et les 7 Vallées.

Cliquer sur chaque diagramme pour l’agrandir

Evolution des émissions de GES par EPCI

De 2008 à 2018, les secteurs les plus émetteurs par EPCI sont :

  • L’industrie (hors branche énergie) sur la CABBALR,
  • L’industrie (hors branche énergie) en 2008 / 2010 / 2015 et le résidentiel en 2012 / 2018 sur la CALL,
  • L’agriculture sur le Ternois et les 7 Vallées.